Les chroniques courtes (106):Pornhollywood T2,Marvel saga N°2.

Pornhollywood Tome 2. Crépuscule
couv_274413-50188a5.jpg306418401.2-50188ab.jpg• Scénario : Noel Simsolo
• Dessin / couleurs : Dominique Hé
• Dépot légal : 03/2016
• Editeur : Glénat
• Collection : Grafica
• Pages : 46

 

Hollywood, 1934. Jim et Jenny filent le parfait amour. Mais il est Juif et elle est Noire. Jim tourne des films pornographiques, faute de mieux et Jenny est entraineuse. Dans les années trente, cette idylle est contre-nature pour le Ku Klux Klan et pourrait se révéler dangereusement mortelle. Et tourner des orgies sexuelles avec des hommes politiques n’est pas forcément une bonne option pour couler des jours heureux voire pour rester en vie …..
Noel Simsolo aime les scénarios complexes. Déjà en pleine tourmente dans le tome 1, Jim et le lecteur se retrouvent à intégrer dans l’équation un nouveau paramètre en la personne des fous d’extrême droite, le Ku Klux Klan. Et des protagonistes, PornHollyhood n’en manque pas. Il faut dire que le scénariste connaît ses classiques de polar. Il intègre tous les ingrédients du genre : drogue, violence, chantage, sexe…. rien ne manque à l’appel. Mais à trop charger le fil conducteur, l’écrivain prend un sérieux risque de perte de substance. Il est alors difficile de s’y retrouver et la lecture s’en trouve alourdie. De plus, le dessin, malgré de bons cadrages, peine à différencier les personnages. PornHollywwod est donc au final un polar juste classique. Les auteurs ont sans doute péché par gourmandise en voulant traiter trop de sujets. Mais il faut reconnaitre l’aspect politique de ce diptyque dénonçant avec virulence les dérives sectaires et les hypocrisies de l’Amérique des années 30. Et rien que pour ça Noel Simsolo et Dominique Hé en sont remerciés !

a05-3e788c9.gifGlobal. 

 

Tigrevolant

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simsolo,hé,pornhollywood,glénat,cinémaMarvel Saga (3e série) N°2 « Le tournoi des Champions »

Panini comics kiosque – 08/2016 – 144 pages couleurs

Dessin: Thomas Labourot, Andrew Crossley, Paco Medina

Scénario: Al Ewing

 

 

 

simsolo,hé,pornhollywood,glénat,cinémaLe tournoi des Champions est un jeu mobile Marvel qui a un grand succès (tu m’étonnes!). Ce mois- ci Marvel Saga nous propose l’adaptation en BD et c’est superbe!

L’idée (tirée d’un one shot des années 80 publié en France par Lug dans le N°3 de la série « un récit complet Marvel ») est géniale : deux entités cosmiques (le Collectionneur et le Grand Maître), membres des « Doyens de l’Univers » parient l’un contre l’autre sur un tournoi où chacun d’eux choisit ses combattants! et que font nos joyeux drilles ? ils vont choisir des super héros et super vilains qu’ils vont forcer à s’affronter dans un combat à mort. Jouissif, non ? et nous avons le plaisir de voir se battre des êtres comme Gamora, Venom, Stick, Hulk, Bullseye (Elektra), Le Maestro, Sentry, Arès, etc.

Un très bon scénario mettant en vedette bon nombre de personnages plus ou moins connus de l’univers Marvel mais très attachants, des dessins de folie… bref ! courez-vite l’acheter car vous lirez un bel album pour pas cher !


JR

Ma note: 

 

Exarcheia, L’orange amère

cov.jpgex 1.jpgRécit de Nicolas Wouters
et Dimitrios Mastoros

Dessin de Dimitrios Mastoros

Editeur : Futuropolis

200 pages – cartonné

Parution : 25 août 2016

Roman (auto) (bio) graphique social

 

Présentation :

Exarcheia est un bastion anarchiste au cœur d’Athènes. Un quartier touché de plein fouet par la crise économique. S’y croisent tous ceux que la Grèce étouffe dans ses tentatives désespérées de surmonter une situation économique de plus en plus inquiétante.

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On y entre comme dans une forteresse, attiré par une odeur de brûlé et de fête.
Pas d’églises, pas de banques.
Le quartier historique d’Exarcheia dérive au milieu de la mer de béton athénienne, chahuté par ses courants révolutionnaires.
Dans des artères trop étroites, ses habitants rient et se perdent, se faufilent en eaux troubles tels des poissons de nuit…

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Mon avis :

Fruit de la collaboration entre Dimitrios Mastoros et le scénariste belge Nicolas Wouters, L’orange amère s’inspire des souvenirs de l’adolescence grecque du dessinateur. Le récit montre le désarroi d’une génération en proie à une crise économique et sociale de grande ampleur. 

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Avec le personnage de Nikos de retour dans son quartier d’enfance, c’est une tranche de vie âpre et difficile que le lecteur est invité à suivre. Les déboires du jeune homme qui va rapidement réaliser que si l’engagement semble de prime abord excitant, il se révèle très vite épuisant. Progressivement, au fil des rencontres et des confrontations, il va perdre sa naïveté et son idéalisme. Des images aux tonalités sombres, des gris, des noirs, quelques rouges, parfois à la limite de l’abstraction, nous montrent ce long cheminement vers le malaise et l’amertume.

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   a07-3e78901.gifDessin

a07-3e78901.gif  Scénario

a07-3e78901.gif  Moyenne

 

Le site internet des Editions Futuropolis : ICI

 

Skippy.

 

Witchazel T1: le sort du Wlouf!

darnaudet,elric,Witchazel et le sort du Wlouf!,jeunesse,humour,paquet,kramiek,darnaudet,elric,Witchazel et le sort du Wlouf!,jeunesse,humour,paquet,kramiek,Scénario : François Darnaudet et Elric.
Dessin : Elric.
Couleur : Laure Durandelle et Elric.
Éditeur : Paquet (Kramiek).
48 pages.
Sortie : 15 juin 2016.
Genre : Aventure, jeunesse.

 

Résumé :

Nouvellement installée à Lagune, Hamamélis attend ses clients. Trop jeune pour être une sorcière crédible, personne ne la prend au sérieux et sa boutique de sorcellerie reste vide. Alors, elle décide de se grimer en Witchazel! Quand un mystérieux voleur se met à sévir dans les environs, elle devient la personne désignée pour trouver le coupable. Hamamélis pourra compter sur ses nouveaux amis, le chat Pristi et le Père Duchêne, pour résoudre cette énigme.

 

Mon avis :

C’est un nouveau chapitre qui commence dans la vie d’Hamamélis après une bien triste dispute avec sa mère. La Voilà qui part affronter la vie pour de bon, livrée à elle-même mais favorablement, et en deux temps trois mouvements, elle fait la connaissance d’un chat (Pristi) avant de faire celle d’un intrigant animal de la même race qu’elle : un mulot (le père Duchêne). Pour comprendre pourquoi j’ai employé le mot « intrigant », il faudra tout simplement se procurer cette « fable ». Pristi, comme pas mal d’autres personnages, est sympa, attachant, un peu innocent et souvent de bonne humeur. Mais, au-delà de ça, il est naïf et collant envers la sorcière. Il n’a de cesse de lui offrir des fleurs alors que ça fait partie des choses qu’elle réprouve. Ce qui ne l’empêche pas, en bronchant à peine, de les accepter. Or, si ce félin à un faible pour la mulote, un lapin commissaire dont le nom n’est pas encore connu (ce sera peut-être le cas dans le prochain tome), lui, est épris d’un coup de foudre pour la « face B » : Witchazel. Tant mieux pour l’héroïne car cet inspecteur sera d’une toute grande utilité pour résoudre une affaire de vol à cause de laquelle Pristi est emprisonné malgré lui car, comme le dit l’enquêteur, « … quand la police ne sait pas quoi faire, elle arrête un chat! ». Ce chat représente donc les minorités comme les personnes de couleur noire, d’origines maghrébines et autres.

Preuve que, sous ses faux airs de BD jeunesse, ce conte dénonce non seulement le racisme, le système judiciaire mais aussi les dérives sectaires par le moyen d’un autre capitan : la pie Lélectrique qui sera, avec certitude, une figure importante du quatrième tome à venir. À l’opposite du récit qui est lui plutôt pas mal, pas rébarbatif en matière de jeux de mots, s’il vous plaît, le dessin et les couleurs sont moyens, vieillots et pour changer, hors du style « gros pif » pour faire place au style « iris noires ». L’album fait même penser aux vieux dessins animés Disney, nécessaire pour les nostalgiques. un début de saga que j’aurais dévoré à une époque. Toutefois, la magie doit encore opérer pour que la série puisse durer et qu’on ait le loisir de dire « le sort en est jeté »!

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a07-3e78901.gifGénéral 

Mister Med.

CLos de Bourgogne – tome 1 – le monopole

clos de bourgogne,corbeyran,ruizgé,glénat,vins,vignobles,saga,610,062016clos de bourgogne,corbeyran,ruizgé,glénat,vins,vignobles,saga,610,062016Scénario : Eric Corbeyran

Dessin : Francisco Ruizgé

Éditeur : Glénat

48 pages

date de sortie : juin 2016

genre : saga viticole

 

 

Paul Bernodet est l’heureux propriétaire du Clos du pré pentu, un domaine viticole réputé et très apprécié de la région Bourgogne. Un jour, pour une mystérieuse raison, Paul décide de tout plaquer et de vendre ses terres et ses biens. Géraldine Leroy-Barreyre, journaliste spécialisée, s’entretient avec lui pour connaître les dessous de cette surprenante décision. Paul promet de tout lui révéler si, en échange de ses confessions, elle enquête pour lui sur une histoire vieille de trente ans…

 

« C’est à vous qu’il faut mettre une muselière ! Vous avez un palais désastreux et une langue de vipère ! Votre incompétence n’a d’égale que votre étroitesse d’esprit ! »

 

A l’opposé des grands vignobles Bordelais, Corbeyran nous emmène à la découverte des petites parcelles Bourguignonnes qui recèlent de trésors liquides. Dans une histoire aux accents d’une dramaturgie sentimentale un peu éculés, Eric Corbeyran nous tisse une intrigue qui se laisse déguster tranquillement avec son lot de petits rebondissements. S’agissant là d’un one shot, on ne peut pas parler vraiment d’une saga familiale, mais y retrouve, outre la jolie journaliste qui sévit dans les autres séries viticoles du sieur Corbeyran, les ingrédients qui en font le succès : amitiés, haines, trahisons, coups bas … Une trame des plus classiques, bien menée, bien mise en scène pour une enquête dans un environnement plutôt agréable qui vous apprendra peut-être deux ou trois petites choses sur le milieu viticole en Bourgogne.

Pour le dessin, c’est l’Espagnol Francisco Ruizgé qui s’y colle. Déjà à l’œuvre sur la série Bodégas mettant en relief les vins espagnols, il nous livre ici un dessin réaliste de facture très classique. Les décors sont soignés, à la différence des personnages qui manquent parfois de précisions et de finesse.

Au final, cet album qui sent bon le terroir se lit comme on boit un cru moyen : aimable et gouleyant sur le coup, mais qui ne reste pas longtemps en bouche.

 

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Loubrun

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Niklos Koda T14 : Le spiborg .

Dessin : Olivier Grenson.
Scénario : Jean Dufaux.
Editeur: Le Lombard.
Sortie : 20 mai 2016.
56 pages.
Genre : Fantastique.

 Pour sauver sa fille, Niklos Koda plonge de plus en en plus profondément dans les arcanes de la magie noire. La puissance dont il a besoin est à ce prix… Celui de son âme.

« Désolée, mais je ne suis pas de passage…même si le passage reste très tentant. »

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La déconfiture tome ½.

Scénario : Pascal Rabaté.
Dessin : Pascal Rabaté.
Editeur : Futuropolis.
95 pages.
Sortie : 25 aout 2016.
Genre : guerre.


Le résumé.

Juin 1940. La débâcle de l’armée française et l’exode pour des millions de civils. Les repères quotidiens ont éclaté. C’est le grand chaos. À travers le destin d’un simple bidasse, Pascal Rabaté raconte cet été de désordres et de bouleversements extraordinaires.

 

« Neuf mois de guerre et je n’aurai pas tiré un seul coup de feu ».

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Nuit noire sur Brest.

Scénario : Kris et Bertrand Galic. 
Dessin : Damien Cuvillier.
Editeur : Futuropolis.
Sortie : 15 septembre 2016.
80 pages.
Genre : espionnage, historique.
D’après l’essai de l’historien Patrick Gourlay : nuit franquiste sur Brest.

Résumé
Dimanche 29 août 1937, à Brest. Un sous-marin républicain espagnol fait surface au milieu des eaux brumeuses, en rade du port militaire. Des réparations sur l’engin sont nécessaires. Sous la houlette de l’affreux Troncoso, un commando franquiste s’organise à toute allure dans le but de conquérir le navire. Proches des phalangistes, ils savent pouvoir s’appuyer sur les fascistes locaux. La belle Mingua leur est associée. Collaboratrice de charme, elle est prête à tout pour optimiser la réussite de l’entreprise nationaliste. Mais les forces de gauche, communistes et anarchistes en tête, sont décidées à faire front et résister. « No pasaràn ! Mort au fascisme ! »

« Que voulez-vous : quelqu’un à la conversation rare, autant qu’elle ait de la gueule ».

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Etunwan : celui qui regarde

etunwan,murat,futuropolis,western,indiens,photographie,910,062016etunwan,murat,futuropolis,western,indiens,photographie,910,062016Scénario et dessin : Thierry Murat

Éditeur : Futuropolis

date de sortie : juin 2016

156 pages

genre : western intimiste

 

 

 

Pittsburg, États-Unis, 1867. Joseph Wallace est photographe portraitiste et vit paisiblement et confortablement de sa passion mais sans pouvoir y apporter de fantaisie artistique. Il éprouve le besoin d’apporter de la grandeur à son art et s’engage alors à suivre une expédition dans les rocheuses, financée par le gouvernement et dirigée par le docteur Walter. Le but est d’explorer et de cartographier de nouvelles zones afin de découvrir si de nouveaux gisements d’or ou de charbon sont exploitables. Sa rencontre avec les Indiens Oglalas va modifier profondément le sens de son expédition et va bouleverser sa vie. Le voyage prendra une tournure initiatique et intimiste. Il appréhendera l’existence d’une manière plus humaniste et n’aura de cesse de mettre son art au service de l’être humain non pas pour simplement le montrer, mais pour le sublimer. Il devient alors Etunwan, « celui qui regarde ».

 

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Thierry Murat est de ces auteurs qui sortent du lot. D’abord par ce que l’on voit en premier : son graphisme. Unique et identifiable entre tous, il est d’une puissance évocatrice quasi envoutante où l’épure et le contraste se font la part belle dans de grandes cases qui vous invitent à prendre votre temps. Le trait de Murat force à la contemplation et oblige le lecteur à ralentir son rythme de lecture. Il peut alors prendre à son compte le voyage initiatique du personnage et s’extraire du monde pendant la lecture des 160 pages de ce beau western intimiste. Et c’est là la deuxième marque de fabrique de Thierry Murat. Une narration fluide au service de récits intenses, des personnages profonds et authentiques qui souvent forcent l’admiration et vous font voyager hors du temps.

Etunwan, celui-qui-regarde, vous emmènera loin, au cœur des tribus indiennes avant que celles-ci elles ne soient exterminées par cette société américaine avide de richesse et de puissance de la fin du XIXe siècle.

Etunwan, celui-qui-regarde, c’est un grand et beau voyage initiatique à côté du quel il serait dommage de passer.

 

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Loubrun

 

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L’aviateur T1 L’envol.

Dessinateurs : Erik Arnoux et Chrys Millien.
Scénariste : Jean-Charles Kraehn.
Éditeur : Dargaud.
Sortie;20/5/2016
64 pages.
Genre:Aventure.
Le résumé.
Le sud-est de l’Afrique, durant la Première Guerre mondiale. Josef vit avec son père, un pasteur allemand, dans une région dominée par l’Allemagne. Lorsqu’il rend visite aux autres colons disséminés dans l’immensité de ces terres, le pasteur se déplace en avion. À ces occasions, il initie son fils au pilotage. Un jour, à la suite d’une violente dispute, Josef s’enfuit à bord de cet avion, sans réaliser que la guerre fait également rage dans cette région d’Afrique ! Cet album sera précédé d’un prologue qui fait le lien entre Tanguy-la-Vie-Dure, qui apparaît dans Tramp, et Josef.

« C’est l’exaltation meurtrière qui s’empare de moi lorsque je plongeai vers mon objectif »

Lire la suite « L’aviateur T1 L’envol. »

les chroniques courtes (105):BATMAN Univers HORS SERIE N°2 spécial HARLEY QUINN

Batman Univers, Harley Quinn, Urban Batman Univers, Harley Quinn, Urban URBAN COMICS

sortie kiosque Eté 2016

Scénario: Jimmy Palmiotti, Amanda Conner

Dessin: John Timms, Bret Blewins, Moritat

Couverture: J.Scott Campbell, Nei Ruffino

128 pages couleur

 

 

 

A l’occasion de la sortie en salles du film « Suicide Squad », Urban comics a l’excellente idée de nous offrir cet hors série consacré à la joliment dingue Harley Quinn. Nous avons droit à 4 histoires complètes, plus superbes les unes que les autres (surtout le « road trip special » avec Cat Woman et Poison Ivy) dans lesquelles la « foldingue » Harley croise la route de Wonder Woman, du Joker, de Bizarro, des déjà citées Cat Woman et Poison Ivy et, bien sur, de la Suicide Squad! En plus deux articles nous expliquent les origines de Harley Quinn et de la Suicide Squad. Que du bonheur donc pour tous les amoureux de la copine déjantée du Joker!

a08-3e78906.gifMa note

JR

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