Scénario : Philippe RICHELLE
Dessin : Jean-Michel BEURIOT
Editeur : GLENAT
56 pages
Sortie le 9 septembre 2026
Genre : thriller
« Les médiocres ont souvent la langue bien pendue ».

Le résumé éditeur.
Dans le Paris occupé des années 1940, certains subissent l’oppression… et d’autres en profitent. C’est le cas de l’inspecteur Marsac. Ecœuré par l’asservissement de la police française envers l’Occupant, il devient acheteur pour le bureau d’approvisionnement de l’Organisation Todt : de quoi s’assurer des fins de mois très lucratives. Mais le hasard le remet bientôt sur la route d’une vieille connaissance : Lucien Grenier, truand sanguinaire qu’il avait arrêté avant-guerre et que les Allemands ont libéré pour en faire un auxiliaire zélé et redouté. Grenier voit en Marsac un instrument idéal et lui ordonne d’infiltrer un réseau de Résistance, avec l’arrière-pensée de le démanteler. Marsac est pris au piège. Personnage aux motivations obscures, il va naviguer entre opportunisme, instinct de survie et tentation de rachat. Plus les enjeux montent, plus les risques se multiplient. Dans cet univers crépusculaire où chacun joue sa peau, Marsac devra décider jusqu’où il est prêt à aller… et ce qu’il acceptera de sacrifier.
Mon avis.
Normalement, ce tome 2 était destiné à notre chroniqueur Skippy (voir sa chronique du tome 1 ici) mais v’là-t-y pas que celui-ci part en RDC pour une mission d’un an dans l’enseignement. Mais dans quel état va-t-il nous revenir ? Saint Ebola, mouches tsé-tsé priez pour lui !
Donc me voilà avec un tome 2 sur les bras à devoir chroniquer. Heureusement je connais les auteurs, je suis même en terre connue (pas en RDC en tout cas !) avec ce diptyque. Richelle et Beuriot sont les auteurs de la série phare Amours Fragiles et j’ai d’ailleurs ressentit la même atmosphère douce-amère dans cette BD.
Bien qu’il me manque quelques éléments, j’ai bien compris l’essentiel de l’intrigue. C’est une période historique que Philippe Richelle maîtrise bien et il aborde clairement la difficulté de ne pas trahir ses idéaux dans un environnement très hostile à l’intégrité.
Comme il y a pas mal d’action dans ce tome 2, les fusillades sont nombreuses par exemple (mais pas du fait des rebelles du M23 pour rassurer Skippy !) j’ai trouvé que cet album était un excellent « page turner ».
Je terminerais par un proverbe congolais qui n’a aucun rapport avec cette BD mais qui pourrait servir à Skippy.
« Un pet qui se prolonge peut entraîner une vraie chiasse ».
A méditer ! Enfin pas trop !
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Sambarracuda.




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