Un élève encombrant
Scénario : Olivier Gay
Dessin & Colorisation : Grelin
Éditeur : Drakoo
80 pages
Date de sortie : 7 janvier 2026
Genre : jeunesse, teen-fantasy
« Par les jupons ensorcelés de ma grand-mère ! »
Présentation de l’éditeur :
Noblesse n’oblige pas vraiment
L’Académie Clair-Obscur est l’école de magie la plus réputée de tout l’Empire et, jusqu’ici, seuls les enfants nobles ont pu rejoindre ses rangs.
Mais lorsque Daimon, un simple paysan, démontre un pouvoir incroyable, l’école est forcée de l’accepter.
Le problème, c’est qu’il n’a jamais étudié de sa vie, ne connaît aucun code du milieu, et a beaucoup de mal à suivre les cours. Sans compter que personne n’a envie qu’il soit là !
Entre combats, amour, complots, leçons et trahisons, il va devoir trouver sa place dans ce monde qui n’est pas le sien, au milieu d’élèves tous plus incroyables les uns que les autres.
Si seulement il était capable de contrôler sa force sans tout faire exploser…

Mon avis :
Welcome ! Bienvenue dans “L’académie Clair-Obscur” ! Enfin, pas vraiment car tout commence, dans ce premier tome, avec “Un élève encombrant”… L’entame de ce scénario signé Olivier Gay est plutôt classique dans un contexte d’école de magie. Ici, pas de Moldus et de sang pur, mais on n’est pas loin du même topo. Mais qu’à cela ne tienne, la potion est efficace, autant familiariser les jeunes lecteurs d’entrée de jeu. Or, il est évident que c’est le but à atteindre quand le décor est bel et bien propice à la Fantasy, dans son aspect médiéval, tout en ajoutant une touche moderne dans le ton et la mode des élèves (j’ai presque eu peur de voir des écrans..).
Nous avons pas moins de 15 élèves auxquels les (pré)adolescents vont pouvoir s’identifier. D’autant plus avec les lettres de chacun incorporées au fil des chapitres, écrivant à leurs proches. Croyez-le ou non, ça donne vraiment le ton. On ignore trop souvent ce qu’un message écrit à la main peut laisser comme information. Bonne idée. Mais revenons-en à nos moutons !
Daimon n’est, socialement, clairement pas à sa place avec ces “gosses de riches”. Pourtant, il a un tel potentiel magique qu’il est impensable de le mettre dans une autre école. Et, comme tout bon héros du genre, il attire les ennuies comme le miel pour les abeilles (pour rester dans le politiquement correcte). Ne serait-ce que par sa non-maîtrise de ses pouvoirs, mais également – et surtout – les (re)sentiments que ses dons provoquent.
Le ton est donné et Grelin nous plonge d’autant plus dans ce récit avec son dessin qui semble être inspirés de divers styles, de toutes horizons, mais clairement à visée adolescente. Des personnages très expressifs, des styles vestimentaires médiévaux et pourtant, peut-être grâce aux couleurs vives et aux coupes avant-gardistes, modernes, sans oublier les décors somptueux qui nous font oublier qu’en plans larges, les protagonistes deviennent plutôt flous. Alors, jeunes gens : enjoy ~
ShayHlyn.







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