Scénario : Eric Corbeyran
Dessin : Nicolas Bègue
Couverture : Richard Guérineau
Couleurs : Lucie Fabbro
Éditeur : Delcourt
48 pages + 8 pages de bonus
Date de sortie : septembre 2025
Genre : fantastique
« Ce n’était pas si compliqué… Les français sont tellement sûrs d’eux-mêmes qu’on entre au Louvre comme dans un moulin ! »
Présentation de l’éditeur
Après sept ans d’absence, l’univers des Stryges reprend vie dans un somptueux diptyque prenant pour cadre la fin du XIXe siècle où l’on découvre l’origine des dieux de l’Égypte ancienne mais aussi celle de Sandor G. Weltman…
Égypte, 1869. Alors qu’une guerre se prépare entre la France et la coalition des États allemands dirigée par la Prusse, l’archéologue français Alexandre Sardin met au jour un ensemble de 7 sarcophages. Leur contenu sera l’objet d’une lutte sans merci entre l’archéologue et l’occultiste prussien Sandor G. Weltman…

Mon avis
Voilà déjà 28 ans que les Stryges hantent les étagères des bdphiles les plus avertis. C’est en 1997 que Corbeyran le prolifique à entonné les premières notes du Chant des Stryges. 18 tomes et 3 cross-over plus tard (Le maître de jeu, Le clan des chimères, Le siècle des ombres), voilà que la musique reprend et envoûte à nouveau l’esprit du scénariste. Et le nôtre par la même occasion. C’est l’avantage des histoires fantastiques, leurs univers sont infinis et n’ont pour limites que l’imagination de leurs auteurs. Et celle de Corbeyran est un puits sans fond.
Après nous avoir fait remonter le temps au 13e puis au 18è siècle dans le Clan des chimères et le Siècle des Ombres, il nous emmène cette fois au 19è, alors que l’Égyptologie passionne tous les milieux, culturels, littéraires, scientifiques, politiques et bien sûr archéologiques.
Un archéologue, financé par un certain Sandor Weltman (ce nom parlera à ceux qui ont lu la série principale, pour les autres, lisez-là, vite !), fait une incroyable découverte : 7 sarcophages gigantesques recouverts d’une étrange écriture cunéiforme. Ce qu’ils contiennent provoquera stupéfaction et convoitises. Si on se doute bien de ce qu’il y a à l’intérieur, les surprises ne manquent pas pour autant et sont au rendez-vous.
Retour gagnant pour cette histoire aux accents Lovecraftiens, prévue en deux tomes. Le mystère autour de ces créatures ailées est toujours aussi intrigant et effrayant ! Le dessinateur Nicolas Bègue nous replonge dans l’ambiance sombre et nerveuse de la série mère dessinée par Richard Guérineau. Un style qui n’était certainement pas pour rien dans le succès qu’elle à rencontré. Des décors fourmillant de détails, des visages très expressifs, des mises en scène faisant la part belle à l’action et au mouvement, font de ce premier volume une excellente mise en bouche pour ce retour des Stryges.
Loubrun

Perso je passe, j’y crois plus aux vieilles casseroles. Désolé.