Scénario : Jay Kristoff, Tom Taylor
Dessins & Encrage : Tirso, Riccardo Federici
Couleurs : Tirso, Arif Prianto
Editeur : Urban Comics
ISBN : 979-1-0268-2316-2
DL : 05/2025
NB pages : 224
« Sauve qui peut ! »
Version Originale publiée aux USA chez DC Comics : Dark Knights of Steel : Allwinter #1 à 6. Existe aussi en VF avec une couverture alternative.
Résumé éditeur :
Alors que la neige tombe en abondance, que le sang coule noir et que la couleur elle-même n’est plus qu’un lointain souvenir, le légendaire mercenaire Deathstroke écume une terre gelée, mettant sa hache au service de jarls en guerre perpétuelle. Mais lorsque ce guerrier impitoyable doit prendre pour cible un jeune enfant aux mystérieux pouvoirs, choisira-t-il de prendre les armes pour mettre fin à la malédiction glaciale qui sévit sur ses terres, ou se laissera-t-il consumer par les erreurs de son passé ?
Je dois vous avouer que j’étais assez frileux pour ne pas dire pisse-froid lors de la sortie de Dark Knights of Steel. Alors que je militerai toujours pour le développement des personnages, quitte à réinventer en partie leurs origines – bientôt les Absolute, on y reviendra – je ne voyais en Dark Knights of Steel qu’une nouvelle partie de Boggle s’étant cette fois arrêtée sur la fantasy médiévale. Après Bruce chez les vampires, Bruce chez les zombies, Bruce en steampunk, Bruce Ninja et Bruce Dark Métal pouet pouet ou que sais-je, je dois concéder que le Bruce chevalier m’a laissé indifférent, je crois que j’étais arrivé à saturation des elseworld. Depuis j’ai dormi et j’ai relu les deux tomes de Dark Knights of Steel en préambule de ce hors-série : Allwinter. Verdict : c’est quand même bien foutu cette affaire, voilà c’est dit.
Et sinon Allwinter ça raconte quoi ? Ambiance viking dans ce monde où le Victor Fries local a retiré la couleur du monde via un sort interdit. L’on y retrouve un Deathstroke désabusé qui enchaîne les assassinats pour des jarls peu scrupuleux, lui permettant de noyer son spleen jusqu’au prochain contrat. C’est alors que s’impose à lui la protection d’un enfant capable de recréer de la couleur dans le monde. S’en suivra un voyage vers la source de cet hiver permanent et sans couleurs où Deathstroke pourra se reconnecter à son passé, croiser des alliés improbables et défendre la vie de cet ultime espoir cible de toutes les convoitises.



Gros boulot sur le noir et blanc en début d’album ou Tirso nous balance des environnements enneigés de toute beauté, pour ensuite en mettre plein la vue lorsque la couleur revient par à -coups. Ses personnages aux visages burinés sont un plaisir à suivre et l’innocence du gamin (dont on taira le nom) contraste tout cela en nous maintenant captivés sur l’ensemble de l’album.
Comme souvent avec ces elseworld, on ne sait pas de quoi demain sera fait et peut être que cela ne durera pas, mais l’ensemble reste plaisant à lire et rafraîchissant.
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JaXoM




Les planches proposées sont magnifiques.
J’adore !! Et Deceased et DC Vampires aussi, non mais !
Je trouve aussi le graphisme très beau, mis en valeur par te traitement de Jaxom !
A ce sujet, j’ignore si c’est gourmand en besoin de capacité de stockage ?… sinon ce serait intéressant à utiliser pour illustrer le graphisme !… qu’en penses-tu Jax ?
Je suis ok pour tout moi. T’as besoin de quelque chose ?