Dibbouk

Scénario : D.H. Jarmon
Art : Fabs Nocera (couleur), Alberto Zanon (Dessin)
Éditeur : Les Humanoïdes Associés
81 pages
Date de sortie :  16 avril 2025
Genre : Fantastique

 


Un esprit maléfique issu de la mythologie juive, au service d’un thriller horrifique…

Présentation de l’éditeur

Hériter d’une maison, c’est aussi hériter de son passé… c’est ce que va découvrir à ses dépens Marie, qui, accompagnée de son mari et de ses enfants, quitte une vie parisienne tumultueuse pour Toulouse, où elle a hérité d’une maison. Mais très vite, Félix, leur adolescent mal dans sa peau, est source de problèmes et son comportement violent devient des plus inquiétants.
Marie croit alors reconnaître les signes d’une malédiction qu’elle a fui et qui a déjà décimé sa famille, des années auparavant… 

Un dibboukdibouk ou dybbouk (plusieurs graphies existent à partir de l’hébreu דיבוק signifiant « attachement ») est, dans la Mythologie juive et Kabbalistique, un esprit ou un démon qui habite le corps d’un individu auquel il reste attaché. Un dibbouk peut être exorcisé. (Wikipédia)

Mon avis

Pour son deuxième récit en bandes dessinées ( après Le Golem de Paris ), la scénariste Déborah Hadjedj-Jarmon nous livre un pur conte d’horreur digne des meilleurs films des années 80. Se basant de nouveau sur la mythologie juive (selon la Kabbale), elle nous présente une famille dont l’un des enfants va être possédé par un esprit maléfique, issu d’un secret enfoui dans l’esprit de la mère de famille, qui l’oblige à commettre des meurtres vengeurs. Le génie de l’autrice est de nous présenter des gens ordinaires comme vous et moi dans leur quotidien. Mais, au fur et à mesure de l’avancement du récit, ce quotidien devient cauchemardesque et bascule dans la terreur absolue. Angoisse et émotions sont constantes dans ce thriller où les personnages sont confrontés à des secrets de famille, des coutumes religieuses, des sujets de société comme le harcèlement scolaire, l’adultère et les doutes de l’adolescence qui nous font vivre le drame comme si nous en faisions partie. Le dessin sobre de l’italien Alberto Zanon permet d’autant plus cette relation du lecteur avec l’histoire racontée. Enjoy !

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5 commentaires sur “Dibbouk

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  1. ça a l’air franchement bien, dans la lignée (comme tu as dit) des films du genre des années 80 où un esprit s’invite chez un adolescent… avec le côté secret de famille en plus. Ça me tente bien

    1. Je n’en ai pas parlé dans la chronique mais j’aime beaucoup le fantastique lié aux religions ! Alors si tu aimes lire des romans je te conseille l’écrivain écossais Graham Masterton dont presque chaque récit d’horreur est basé sur un démon propre à des religions : Djinn, Manitou, esprits loas (vaudou), etc.

      1. je viens de le lire et c’est franchement sympa. Dommage que le gamin aie parlé de Jumanji, ça m’a gaché un passage (je dirais pas lequel )😅

        On sent clairement toutes les inspirations (un peu trop peut-être 🤔 ou alors j’ai déjà trop vu de ce genre de films que j’adore ❤️

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