Kagurabachi T01

Auteur : Takeru Hokazono
Éditeur : Dark Kana
224 pages
Date de sortie : 14 février 2025
Genre : action, fantastique

« Et comme chaque jour, aujourd’hui… Je n’ai que des mafieux et des gros sorciers costauds à la boutique. »

Présentation de l’éditeur :

Aspirant forgeron, Chihiro travaille chaque jour aux côtés de son père. De nature taciturne, il est tout l’opposé de son paternel, un homme qui a toujours le mot pour rire. Ils avaient tout pour vivre heureux… jusqu’à cette terrible tragédie.

Désormais, leur belle relation est tachée de sang, et leur bonheur est à jamais perdu. Consumé par la haine, Chihiro est aujourd’hui animé par une détermination sans faille…

Mon avis :

Souvent, dans les films et séries inspirés des combats au katana, on parle des grands maîtres forgerons capables d’insuffler la vie dans les lames qu’ils confectionnent. Posséder une arme confectionnée par un de ces artisans est un gage de confiance, mais également un devoir que de respecter la philosophie de celui qui a mis son temps et toute sa sueur pour l’équiper d’un tel objet.

C’est le cas du père de Chihiro qui a, entre autres, fabriqué six épées renfermant chacune un pouvoir si puissant que les samouraïs qui s’en sont servis ont grandement contribué à la victoire d’une guerre bien des années plus tôt. Autant dire que ces six artefacts sont source de convoitise venant de toutes parts… et bien évidemment de la pègre, sans quoi : ça ne serait pas drôle !

C’est donc dans ce contexte fantastique, dans un Japon qui nous est pourtant contemporain, que Takeru Hokazano a décidé de planter son décor, envoyant le jeune Chihiro, fils et héritier du grand maître forgeron, pour récupérer les armes capables de grands carnages s’ils se retrouvent entre de mauvaises mains. Un concept simple, mais qui fait toujours ses preuves au fil du temps.

D’autant que le graphisme de l’auteur est de bonne facture a un détail près… les visages de tous les protagonistes semblent totalement figés. Ichiro a toujours le regard à priori blasé, son coéquipier Shiba a quasi toujours l’air de gueuler (y a pas d’autres mots, il arrive à casser les oreilles même quand ses paroles sont dans des phylactères), … ce qui immobilise un peu toute l’action du récit qui se veut pourtant rempli de combats aux sabres. Donc les décorations, les lieux, le résultat d’un affrontement, ok. Même franchement précis ! Mais les tronches… ça casse un peu l’ambiance qui était pourtant prometteuse. Affaire à suivre ~

ShayHlyn.

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