Auteur : Akira Toriyama
Editeur : Glénat – Bird Studio
Genre : Aventure
Sortie : le 2 octobre 2024
Avis de l’éditeur :
Mad Max Fury Road en mode démoniaque. A la suite de nombreuses guerres entre les humains, la Terre s’est transformée en un gigantesque désert et l’eau est devenue la denrée la plus rare. Beelzebub, le « prince des démons », pille les convois d’eau pour approvisionner ses congénères, jusqu’au jour où il entend parler d’une oasis légendaire qui se trouverait quelque part en plein coeur du désert.
Mon avis :
Ce récit complet de l’auteur de Dragon Ball ravira sûrement les fans de l’artiste, ressorti aux éditions Glénat en plus grand format (14,5×21 cm), agrémenté comme il est d’usage récemment pour les rééditions phares, de quelques planches colorisées.
SandLand énumère le récit de l’après cataclysme causé par les Humains précipitant les rares survivants à poursuivre ce qu’ils savent faire de mieux : se défoncer la tronche ! Un contexte post-apo, où l’eau (denrée rare), se monnaie à l’instar de pépites d’or. Pour couronner le tout, un Roi perfide règne en despote absolu sur le dernier réservoir d’eau de l’Humanité.
Au milieu de ce chaos vit le démon Beelzebub, à qui le shérif local propose un partenariat dans le but de localiser la source légendaire, qui contribuerait à dénouer le problème du manque d’eau. Dés lors, Beelzebub, accompagné de son fidèle comparses Thief, un ancien voleur professionnel, entreprennent un périple qui les mènerait à délivrer bien des peuples de la soif. Monstres et Humains s’accordent sur ce principe de partage une fois l’oasis découverte.

Obtenant l’accord verbal de son paternel Lucifer en personne, le Prince des démons se lance dans une aventure palpitante regorgeant de nombreux dangers, ignorant à ce stade qu’il accompagne autre une légende, le général Shiva…
Des batailles de chars en plein désert aride, dont tous les protagonistes se concentrent dans un but commun : découvrir la source d’eau qui atténuerait bien des soucis. Toriyama exploite son talent comme il se doit, jonglant entre séquences rythmées et humour désopilant.
Son trait dynamique répond à nos attentes avec ces ingrédients de taille qui font mouche systématiquement. Personnages excentriques à souhait, aux rictus désarticulés qui expriment tant d’énergie et d’émotions. Découpages soignés alternant entre pleines pages riches en détails et petites cases imbriquées ci et là de telle manière à mettre en relief le ou les éléments prédominants.
Un album sympathique pour combler les amateurs du maitre et à rajouter à la collection pour quiconque tente de posséder toutes les œuvres de l’artiste.
Coq de Combat







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