L’appel de la Forêt

Scénario : Maxe L’Hermenier d’après l’œuvre originale de Jack London
Dessin & Colorisation : Thomas Labourot
Éditeur : Jungle Pépites
Date de sortie : 21 novembre 2024
Genre : adaptation, aventure

« Il n’y a pas pire au monde que la faim. Ça transforme n’importe quel animal paisible en assassin… »

Présentation de l’éditeur :

Le classique de Jack London adapté en bande dessinée jeunesse

Enlevé à la douceur de son foyer, Buck est vendu comme chien de traîneau et prend la direction du Grand Nord. Là-bas, il est confronté à la cruauté et à la brutalité humaine. La vie de chien d’attelage est rude, et Buck subit un apprentissage impitoyable. La faim, le froid, les combats de chiens, les milliers de kilomètres parcourus sur les pistes réveillent en lui des instincts primaires venus du fond des âges.

Mais alors qu’un nouveau maître fait de lui son compagnon le plus fidèle, Buck se sent de plus en plus attiré par l’appel de la forêt…

Mon avis :

Dans la panoplie des grands classiques adaptés en bande dessinée par Maxe L’Hermenier, place à “L’appel de la Forêt”, premier grand chef d’œuvre de Jack London, avant “Croc-Blanc”. Un chien de traîneau à la force colossale, de grandes étendues enneigées au cœur de l’Alaska,… Même le lecteur pourrait, lui aussi, ressentir cet appel s’il voulait bien prêter attention à la Nature.

À son habitude, le scénariste reprend ce classique avec talent, nous plongeant dans les pensées de ce brave toutou qui en aura fait des kilomètres. Car Buck n’était absolument pas destiné à parcourir le grand nord, tantôt pour la malle postale, tantôt pour de nouveaux chercheurs d’or dans le Klondike. C’était le plus pépère des chiens de salon, malgré sa force herculéenne (capable de porter des enfants sur son dos). Une vie paisible perturbée par des contrebandiers en quête de chiens solides pour affronter les neiges éternelles.

Un récit captivant, émouvant à plus d’un titre, magnifié par le graphisme de Thomas Labourot. La couverture parle déjà d’elle-même avec ces contrastes légers mais remarquables dans un dégradés de teintes pastelles plongeant dans le blanc immaculé de l’Amérique du nord. Le style est assez classique, très “franco-belge”, avec des visages expressifs et des animaux à qui il ne manque que la parole. Un peu Disney, peut-être ?!

De quoi savourer ce classique avec les plus jeunes lecteurs qui, un jour, qui sait, s’attaqueront à l’œuvre originale. Pour avoir lu Croc-Blanc et adoré cette BD, je suis bien partie pour accroître ma liste de lectures en attente avec cette aventure dans les terres gelées du Canada et de l’Alaska. Une lecture appropriée en hiver, n’est-il pas ?!

ShayHlyn.

2 commentaires sur “L’appel de la Forêt

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