Autrice : Oreco Tachibana
Éditeur : Glénat
192 pages
Date de sortie : 16 octobre 2024
Genre : shôjô
« Sinon, tiens, et si je vidais mon sac ? À peine mariée, mon mari m’a trompée… J’ai divorcé, quitté la maison, on m’a piqué tout mon fric, et voilà ! C’est tordant, non ? Vas-y, tu peux rigoler ! ALLEZ, RIGOLE ! »
Présentation de l’éditeur :
Troubles jeux pour double jeu
Hayame menait une vie tranquille, jusqu’à ce que son mari la trompe et demande le divorce. Fuyant le domicile conjugal, elle se retrouve à la rue. C’est là qu’elle tombe sur Issei, un lycéen aisé et tordu, qui lui propose un marché inattendu… Cette rencontre va bouleverser sa vie !
Autre titre phare d’Oreco Tachibana, Promise Cinderella fait la part belle aux comportements bien trempés et à la détermination à toute épreuve. Avec plus de quatre millions d’exemplaires vendus au Japon, cette série, complète en 16 tomes, a su rapidement trouver son public.

Mon avis :
Décidément, les Cendrillons après leur mariage font légions ces temps-ci. Avec un titre comme “Promise Cinderella” on ne peut être plus clair ! Le scénario d’Oreco Tachibana, par contre, un peu moins… En tout cas, en ce qui concerne le lien entre le titre et les péripéties de son héroïne Hayame.
La belle n’a, à priori, pas eu une enfance radieuse et son divorce la laisse sur le carreau, sans abri, sans argent et sans véritable espoir ayant déjà 27 ans (ce qui est beaucoup pour une femme sans expérience au Japon…). Mais pas question de pleurer sur son sort et/ou d’attendre la venue d’une bonne fée. Quoique… Issei semble incarner à lui tout seul : la marâtre, les demi-sœurs d’enfer, la fée (plutôt mesquine) et qui sait, peut-être même le prince. Reste à réussir dans ses missions les plus sournoises, pensées par un gosse de riche pourri gâté, mais visiblement bien solitaire !
Plusieurs éléments quasi essentiels pour un bon shôjô, avec le graphisme de rigueur. Classique, mais toujours efficace. Voilà comment l’autrice permet à son héroïne d’entrer dans le palais du jeune prince égocentrique et devoir répondre à chacun de ses caprices, parfois farfelus comme mettre la honte à quelqu’un de bien précis, à un moment donné, ou encore de prendre un fantôme en photo dans une maison réputée hantée…
La différence d’âge permet à la mangaka de ne pas laisser la confusion troubler immédiatement ses personnages, mais fort à parier que ces deux-là vont devenir bien plus proches avec le temps. Reste à voir à quel point, sachant que Hayame a 27 ans et Issei à peine 17 ! Affaire à suivre… Car si ça a tant marché au Japon, c’est que l’histoire en vaut la peine, non ?!
ShayHlyn.







L’histoire semble partir dans tous les sens ….
plutôt oui, à part la pauvreté de la fille, je vois pas trop le lien avec Cendrillon. Et je ne vois pas où vont mener les caprices du gamin… 🫤🤔