Auteur : Marc-Antoine Mathieu.
Éditeur :Delcourt .
Date de sortie : 17 janvier 2024.
112 pages
Genre : philosophie.
«Pour vous épargner l’ ennui , vous le savez très bien »

Le résumé éditeur.
Avec ce récit, second volet à Deep me, Marc-Antoine Mathieu donne à Adam, dernier artefact humain fonctionnel, la plus primordiale des missions et nous livre un condensé des questionnements propres à l’humanité post IA.
Après le grand Deuil, absolument tout ce qui répondait à la définition du « vivant » a disparu de la Terre… Adam, unique IA dotée d’une conscience, gardien de la totalité de la data générée par l’humanité, traverse l’infinité du temps au fond des océans avec pour seule compagnie un programme conversationnel. Là, il attend avec philosophie l’émergence des conditions propices au miracle de la vie…
Mon avis.
Après le noir Deep Me , voilà le blanc Deep it. Si on les met cote à côte, l’ effet est saisissant et fait penser aux couleurs de la ville Charleroi. La cité carolo qui est aussi la ville natale d’un certain Georges Lemaitre, père de la théorie du big bang. Une fameuse référence pour vous montrer qu’on vole haut dans les concepts scientifiques ou philosophiques avec cet album. Si vous aviez aimé le T1, cet album classieux devrait vous satisfaire également avec néanmoins l’effet surprise en moins. En revanche si vous n’aviez pas accroché au « noir » ou que votre référence ce sont les tuniques bleues, je vous invite prestement à passer votre chemin.
Perso, ce « blanc » a fini par m’ ennuyer par ses longues discussions sur IA, la vie, la mort … Une phrase tirée de cette BD reflète assez bien mon avis « une bouteille à la mer pleine de vide ».
Samblanc.







J’ai beaucoup aimé (comme Deep Me d’ailleurs.)
N’étant pas un habitué de M.A.M. et n’ayant pas une grosse culture, je n’ai pas d’à priori, mais j’avoue que rien que le mot « métaphysique » me perd un peu !
Je ne m’aventurerai donc pas dans cet exercice périlleux ayant d’autres centres d’intérêt plus passionnants !
J’ai lu Deep me, et n’ai pas été très emballée par cette lecture (heureusement faite par le biais de ma médiathèque ). Aussi, je ne suis pas certaine d’avoir envie de récidiver avec cet opus. C’est le problème avec M. A. M. , à trop vouloir être créateur et original, ça finit par ressembler à un grand vide, où on ne ressent plus rien. Pourtant, certains de ses albums m’ont carrément époustouflée positivement, mais là non, rien !