Agata – tome 2 – Broadway

Scénario : Olivier Berlion
Dessin : Olivier Berlion
Éditeur : Glénat
68 pages
Date de sortie :  avril 2021
Genre : policier

 


 

Présentation de l’éditeur

1937. Lucky Luciano règne en maître absolu sur la pègre de New-York. Il n’existe qu’une seule personne capable de réchauffer son cœur de glace : Agata Lietewski. Douée pour la musique, cette immigrée polonaise de 19 ans ne rêve, elle, que d’une chose : briller sur les planches à Broadway. Une opportunité qui pourrait se concrétiser grâce à l’influence de Luciano. Car Agata représente la seule chose qu’il ne pourra jamais s’offrir : l’amour. Mais est-elle prête à lui donner ? Période d’immigration massive, de grand banditisme et de profondes transformations économiques et sociales, l’Amérique de la Grande Dépression est un moment intense de l’histoire qui a toujours fasciné les créateurs, construisant au fil du temps une mythologie à la puissance iconique rare.

 

agata t2_pl

 

 

Mon avis

Mélange de fiction et de réalité superbement écrite et mise en image par Olivier Berlion.

Dans le premier volume, nous découvrions deux personnages dont les destins se croisaient un peu brutalement en fin d’ouvrage. Lucky Luciano, chef de la Mafia New-Yorkaise, l’homme le plus puissant de big apple, et Agata, jeune émigrée polonaise qui aspire à une vie meilleure et que les lumières de Broadway font rêver. La Belle et la Bête et deux destins, qu’à priori, tout oppose. Et pourtant !

La belle qui se compromet avec la bête (avec retenue, mais quand même) pour accéder à son rêve, et la bête, terrible et sanguinaire (les vêpres Siciliennes, c’est lui) qui semble être doté d’un cœur et qui veut s’essayer à la tendresse avec la belle.

Dans l’Amérique de la grande dépression, Olivier Berlion met en scène cette romance mafieuse en prenant le temps de s’intéresser à chacun des protagonistes. On suit aussi bien, et avec autant d’intérêt, la vie d’Agata, son passé, son présent et ses aspirations, que celle de Lucky Luciano et sa manière de gérer ses affaires.

Fortement ancré dans la réalité historique, ce récit se pose presque comme un documentaire précis sur cette Amérique des années 30. Une Amérique à un tournant de son histoire à la fois violente et pleine de promesses.

Une histoire dense et sans temps morts entre The Immigrant et Les Incorruptibles qui se dévore sans réserve, et visuellement magnifique.

 

Loubrun

 

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :