Larkia

Scénario : Ingrid Chabbert
Dessins & Couleurs : Patricio Angel Delpeche
DL : 03/2021
Editeur : Glénat
ISBN : 978-2-344-03700-3
NB Pages : 90 + Bonus

« AAAAAAAAAAAAAAAAHHIIIEEE ! »

Résumé éditeur :
Dans un monde voué à mourir, une femme continue de se battre.
La société a implosé. Les années, en passant, ont transformé les villes en cimetières où seul règne le silence. L’horizon n’offre désormais au regard qu’un désert de misère et dans ce contexte, Larkia accouche d’un petit garçon bien décidé à vivre, mais dont les yeux restent clos. Le lendemain de sa naissance, alors qu’elle se remet à peine de l’opération, ils sont tous deux pris en chasse par des miliciens aussi enragés que surarmés. Sans relâche, la mère et l’enfant fuient, car ni repos, ni réponses ne leur sont accordés. Quelque part, dans le passé, se trouve une explication… l’origine de cette course poursuite violente et insensée.

Vendu comme un récit de genre par l’éditeur. Alors, autant je connais les films de genre autant les récits de genre je dois avouer que je ne connais pas, dit comme ça en tout cas, mais j’imagine à quoi cela peut correspondre. Cela tombe bien la première question de l’interview en fin d’album (on y reviendra) demande aux auteurs ce qui leur plait le plus dans les BD de genre, j’y verrai donc plus clair :
Pour  Ingrid Chabbert : Incontestablement, la liberté de ton et l’imagination sans limites qu’elles permettent.
Pour Patricio Angel Delpeche : Ce qui me plait particulièrement, c’est que les règles y sont très claires et très explicites, ce qui impose en général des limitations bien définies. Souvent, plus on impose de restrictions à un artiste, plus il arrive à trouver des solutions créatives.

Me voilà bien avancé. Je me contenterai donc de dire que l’on est plutôt sur un album en one shot post-apo tout ce qu’il y a de plus classique (dans le post apo) pour un album de 90 pages. Une course poursuite sur rythme soutenu, des questions qui restent plus ou moins sans réponse et une fin satisfaisante pas trop niaise, mais qui sera changée lors de son adaptation cinématographique, pour laisser la porte ouverte à une éventuelle suite. (Je dis ça mais je ne sais même pas si une adaptation est prévue).

Visuellement attrayant le travail de Patricio Angel Delpeche m’a fait penser au style de son compatriote argentin Eduardo Risso. Cela fonctionne bien sur moi, je vous laisse vous faire un avis.

La partie bonus est conséquente : Huit pages d’interview des auteurs, d’abord en duo, puis chacun son tour (comme à la cantine), le tout accompagné de divers visuels de planches de Patricio Angel Delpeche, le tout sur une vingtaine de pages. Sympa.

ScénarioDessinico_Album
coeur_deux coeur_trois_et_demi coeur_deux_et_demi

JaXoM

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