Bad Ass : Jack goes to Hell

Scénariste : Herick Hanna
Dessinateur : Redec
Éditeur : Delcourt Comics
96 pages
Sortie : le 3 janvier 2018
Genre : Fantastique


 Avis de l’éditeur

 Jack Parks est mort, abattu dans une ruelle de San Francisco. En guise de lumière au bout du tunnel, ce sont des mains décharnées qui viennent le chercher et l’entraînent jusqu’aux tréfonds de l’enfer. Là, dans la salle d’attente des services administratifs infernaux, il attend son châtiment. Mais après avoir été informé des festivités à venir, Jack décide de ne pas traîner dans le coin et s’échappe dans l’immensité du désert infernal.

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Mon avis

Jack vautré dans son canapé s’emmerde royalement, à zapper chaîne après chaîne, qui présente des émissions bidons et des publicités caricaturales. On passe par la boisson rafraîchissante qui d’après la pub renforce le taux de sexualité, ou le dernier blockbuster entre un requin géant contre un anaconda titanesque. Sur le point de partir en mission, suite à un appel téléphonique de son agent, Jack salue la mignonne avec qui il a passé la nuit en se rendant compte, que la belle se transforme inopinément en une créature abominable…C’est la faucheuse qui ne lui veut pas que du bien!

Tentant de se sortir de ce mauvais pas, il accumule malheureusement poisse sur poisse et se retrouve percé de part en part, telle une passoire, se vidant de son sang, gisant par terre.  En se réveillant,  son âme voyage dans une salle d’attente où il tente de sortir de ce mauvais pas.

La chance a tourné pour Jack Parks, surnommé Dead End, car jusqu’à présent, il était à l’épreuve des balles. Voguant aux enfers, il tente de gravir les échelons (là aussi il y en a!) et récupérer son existence de mortel. Ce récit complet reste dans la conjoncture des albums de la saga Bad Ass. Vous y retrouvez donc l’humour grinçant, des personnages loufoques et des scènes d’action tout à fait comparables aux blockbusters américains. Bon, certes, ce n’est pas ce que l’on trouve de mieux en matière de Comics actuellement, déjà par sa lecture ultra expéditive, son manque de détail visuel, et ses séquences téléphonées, mais le lecteur se prendra aisément au jeu, et que dire de ses couleurs qui envoutent…littéralement. Que c’est beau ces effets lumineux, malgré une overdose d’orange et un manque cruel de bleu.

Finalement, l’enfer de Jack est plutôt sympathique, fort loin d’un enfer de Dante, soyons d’accord !


Coq de Combat

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