Letter 44 – tome 4 – le temps des sauveurs

Scénario : Charles Soule
Dessin : Alberto J. Albuquerque
Éditeur : Glénat comics
160 pages
Date de sortie : octobre 2016
Genre : Science-fiction


« Monsieur le Président, ce que j’ai à vous dire est très important …. et terrible. »

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Présentation de l’éditeur

Le Major Gabriel Drum est arrivé sur Terre, émergeant de l’astéroïde où il avait été laissé un an auparavant. Il a l’air quelque peu… différent. Bien déterminé à parler avec le président, il ne laissera personne entraver son chemin, et il semble que Blade n’ait d’autre choix que d’écouter ce qu’il a à lui dire. Il est venu lui annoncer la destruction de la Terre, et la possibilité qui lui était offerte de sauver un nombre très limité de vie qu’il devra lui-même choisir.

Pendant ce temps, l’équipage du Clarke, qui ne sait pas que Drum est en vie, doit subir les conséquences pour s’être opposé aux souhaits des Constructeurs. Gomez n’étant plus là, personne n’est à l’abri de la colère des aliens…

Mon avis

Ce quatrième tome prend un virage un plus SF que dans les précédents bien qu’il y ait toujours les trois arcs narratifs se succédant à vive allure. La dimension politique qui allait crescendo dans les trois premiers volumes, a visiblement atteint son sommet dans le tome 3 avec la guerre mondiale due à la révélation au monde de la présence extraterrestre. La tension politique n’est plus de mise, la guerre est finie et seul l’ancien président trame quelque chose.

Charles Soule réussit néanmoins à garder son lectorat captif en révélant quelques infos sur les intentions des aliens et en chamboulant les certitudes qu’on aurait pu avoir dans les épisodes précédents. Reste l’équipage du Clarke, qui semble de plus en plus livré à lui-même, à moins qu’il ne soit devenu l’instrument des aliens.

Avec un récit un peu moins dynamique qui semble constituer une charnière, cet épisode est un cran en dessous des précédents, même si rebondissements et surprises sont multiples et si l’intrigue ne manque pas d’intérêt.

Le dessinateur Alberto J. Albuquerque assure toujours autant avec un trait rempli de fougue et d’énergie.

Je reste accroc, et tombe à nouveau dans le piège du cliffhanger tendu par Charles Soule !

Loubrun

 

 

les tomes précédents

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