Souvenirs de l’Eternel Présent(les cités obscures).

citesobscures11citesobscures11-pAuteurs : Schuiten et Peeters
Editeur:Casterman.

L’instant
Aimé, un enfant d’une dizaine d’années au crâne rasé, vit à Taxandria, une ville en ruines, emplie de colonnes corinthiennes et de grands palais déserts. Suite à un mystérieux cataclysme, les lois de « l’Éternel Présent » ont été promulguées à Taxandria : toute allusion au passé et au futur y a été interdite, toutes les machines ont été bannies. Aimé découvre un livre d’images qui relate ces terribles événements. Il est bouleversé par cette lecture et plus rien ne peut désormais l’arrêter. Parviendra-t-il à échapper à l’emprise sinistre du monde de l’Éternel Présent ?
Ma perception.
En lisant un album des cités obscures, on comprend aisément pourquoi on appelle aussi la BD, le 9 ème art. D’ailleurs, lit-on réellement cette BD ? Non, on l’admire et on essaye de comprendre et de s’imprégner de cet univers si singulier. Souvenirs de l’eternel présent est tout d’abords un projet cinématographique, c’est très bien expliqué dans le cahier à la fin de l’album .Schuiten et Peeters ont ici repensé leurs travaux de jadis pour en faire une nouvelle histoire. Et c’est avec une habilité certaine qu’ils l’ont même intégré dans les cités obscures. On y rencontre quelques thèmes habituelles comme par exemple la décadence des mondes modernes ou encore les absurdités des habitudes. Pour le reste à vous de voir si vous adhérez à ce genre d’expérience. Pour ma part, j’apprécie toujours de sortir des sentiers battus avec les cités obscures, c’est toujours un grand  moment d’étonnement et de dépaysement. Je m’abstiendrai aussi de coter cet album car l’art, monsieur, ça ne s’explique pas, ça se ressent. Enfin, on essaye.
On en parle sur le forum.


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ASTERIX: L’anniversaire d’Astérix et Obélix

Asterix34_21102009_193555annivDessin : Albert Uderzo

Scénario: René Goscinny et Albert Uderzo

Editions Albert René

 

Résumé (de l’éditeur) : A l’ occasion des célébrations du cinquantenaire d’Astérix, né le 29 octobre 1959 dans les pages du premier numéro de l’hebdomadaire Pilote, Albert Uderzo a imaginé un cadeau exceptionnel pour fêter ses héros et leurs millions de lecteurs à travers le monde !Fidèle à l’esprit de caricature et d’autodérision des années Pilote, il a créé un album d’histoires courtes d’Astérix sur le thème de l’anniversaire, réunissant 56 pages de bandes dessinées inédites ! Tandis qu’Astérix et Obélix sont parti à la chasse aux sangliers dans la forêt entourant le Village, un grand nombre des 400 personnages des albums d’Astérix sont réunis par Abraracourcix pour préparer l’anniversaire des deux compères. Au fil des pages, on découvre Astérix et leurs amis vieillis de 50 ans, un hilarant défilé de mode avec Obélix, des messages d’anniversaire signés de Numérobis, Falbala ou encore des pirates, un guide de voyage conçu à partir d’un texte de René Goscinny inédit en album, des parodies de pochettes de disques célèbres avec Assurancetourix, et même un incroyable Musée Gaulois imaginé par le devin Prolix. Un bel album qui se conclut, une fois n’est pas coutume, non sur un banquet mais sur une magistrale ronde de plus de 60 personnages démontrant s’il en était besoin toute la virtuosité et la jeunesse du trait d’Albert Uderzo.

Mon avis : Je m’attendais à une nouvelle catastrophe du style « le ciel lui tombe sur la tête » mais heureusement c’est loin d’être le cas. Ce n’est pas pour autant un chef d’œuvre mais c’est un album « gentil » sans grande envergure mais d’une qualité correcte. Il s’agit en réalité d’un album d’attente ou de transition avant la mise en place de la nouvelle équipe qui devrait succéder à Uderzo. Les 50 ans d’Astérix sont l’occasion de sortir un nouveau coup marketing en cette fin d’année, quoi de plus normal pour la société qui a racheté les droits sur Astérix.  Le dessin d’Uderzo reste excellent et d’une qualité constante. Pour le scénario, des reprises de travaux de Goscinny pour le journal Pilote côtoient une histoire « gentillette» imaginée par Uderzo. On a fait dans le simple mais le résultat est loin d’être mauvais. J’ai aimé certains pastiches comme les pochettes de  disque d’Assurancetourix (on y reconnaît « Abbey road » des Beatles et « One step Beyond » de Madness).Les inconditionnels d’Astérix aimeront, les autres ne trouveront pas cet album indispensable.

 

6,5/10

Capitol.

On en parle sur votre blog: http://samba.xooit.be/t970-L-anniversaire-d-Asterix-et-Obelix.htm#p31983 

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