Lans Sirling,Tracks.

LansSirling1_23102007_210937AlblansSirling1_23102007_210937Le résumé.
D’un côté, une civilisation qui vit encore en réduisant certaines peuplades en esclavage.
De l’autre, une civilisation guerrière assoiffée de conquêtes et de renouveau.
Lans Sirling, issu d’une famille d’anciens esclaves, va progressivement gravir les échelons de la notoriété en pratiquant ce sport.
Struder Sin Norilsky, issu d’une riche famille de notables, suit le même parcours au sein de sa patrie. Chaque pays « construit» son champion dans le but inavoué d’en faire son porte-drapeau, au moment même où une guerre se
prépare. Au gré de leur ascension, ces deux champions vont connaître des bouleversements personnels importants. Leurs vies seront intimement liées à évolution de leurs pays respectifs.
L’affrontement entre les deux hommes est inéluctable…

Mon avis.
A travers un récit d’héroic–Fantasy (incroyable, ils se  renouvellent chez Soleil), le scénario de Gaudin  parle de notre histoire. Les similitudes sont très nombreuses, le nazisme et les juifs, les blancs et leurs esclaves, la xénophobie, les épurations ethniques, tout ce qui fait de l’homme  une créature détestable y est. Même les deux combattants  se réfèrent à deux boxeurs des années 30-40, Max Schmeling et Joe Louis. Donc de très nobles intensions de la part du scénariste de rappeler que la folie de l’homme est toujours cachée derrière de beaux masques.  Mais, il aurait fallu pour cela rendre le récit intéressant. Ça se lit mais sans plus, les amateurs de boxe y trouveront peut être  un intérêt. Personnellement, j’ai eu du mal avec toutes ces peuplades et ces personnages. Un magnifique meeting-pote à la gloire d’un sport violent et sauvage.
Le dessin de Picaud est typique de la sauce « Soleil ».
Donc au final, je n’ai pas trop aimé ni le scénario ni le dessin.
surprises.smileysmiley.com.4

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