Auteur : Bonaventure
Éditeur : Casterman
Pages: 88
Date de sortie : 07/05/2024
Genre : Science-fiction, environnement, thriller
Résumé de l’éditeur:
Sur fond de dérèglement climatique, la conclusion du prequel à l’univers dystopique de Kosmograd.
Alors que Zoya et Ev’ s’engagent de plus en plus dans l’opposition à la Corpo, Paouk, depuis le côté « privilégié » de Kosmograd, découvre les inégalités et l’ampleur de la propagande du régime.
Lorsque les extrémistes du KUD décident de faire payer à Zoya sa fuite de la décharge, en incendiant le camp du clan de nomades qui l’a recueillie, c’est l’étincelle qui met le feu aux poudres.
Les trois jeunes filles vont devoir s’unir pour se venger d’un système corrompu et condamné.

Mon avis:
Dans un premier temps, je vous renvoie vers la chronique de la partie 1 : Kosmograd- T.2, partie 1 Avant la chute
Et toutes mes excuses pour le cafouillage dans la numérotation de ces albums, on s’y perd complètement. Comme je le constate, il s’agit d’un préquel à une suite de cet univers dystopique. Cela faisait longtemps que j’avais lu la partie une et je me suis rendu compte que j’avais oublié pas mal cette histoire. J’ai su reprendre le fil, enfin plus ou moins… Je retrouve nos trois héroïnes qui sont toutes les trois très engagées et qui tentent de mettre au jour la vérité qui se cache derrière la cité et le projet Kosmo. Cela ne se fait pas sans répressions, violences, menaces et autres joyeusetés.
J’ai toujours autant de mal à apprécier ce monde dystopique, non pas que ce soit inintéressant, c’est juste que je n’accroche pas. Néanmoins, les dessins sont raccords avec l’ambiance futuriste de l’univers. La lecture est fluide et rapide, il n’y a pas mal de rebondissements et de mystères à dévoiler. Et je me demande si elles ne vont pas finir par se battre ensemble, ces trois jeunes filles, et se rencontrer dans la vraie vie plutôt que la virtuelle. Je fais référence à Mana, qui ne correspond avec Zoya que par conversation écrite. Un avis qui reste mitigé pour cette partie 2, ça sera sans plus pour moi.
Sandra/ Ithilwen







Laisser un commentaire