Trillion Game T.6

Scénariste : Riichiro Inagaki
Dessinateur : Ryoichi Ikegami
Editeur : Glénat
Genre : Commercial
Sortie : le 3 janvier 2024

Avis de l’éditeur :

Grâce au succès foudroyant de son jeu mobile, l’entreprise Trillion Game connaît une croissance fulgurante ! Le président Kokuryu, l’homme à la tête de Dragon Bank, convoque alors Haru et Gaku. Il leur annonce qu’il souhaite racheter Trillion Game…

Mon avis :

Une offre colossale ! 35 milliards de Yens, voilà le pactole proposé par le Président Kokuryu à la tête de son empire de Dragon Bank avec en prime la main de sa fille, Princesse Kiri toute désignée pour partager l’empire avec Haru. Sauf que ce dernier ne le voit pas de cet œil, bien qu’il soit épris de la belle Kiri. Son dessein, à l’instar de son collègue Gaku, est de posséder une entreprise de 1000 milliards de Yens et rien ne semble les écarter de ce plan…

Trillion Game_T06_Riichiro Inagaki_Ryoichi Ikegami_Glenat_extrait

Ce 6ème opus vaut agréablement le détour, comparativement à ses prédécesseurs et ce, par l’ingéniosité de son scénariste, Riichiro Inagaki à nous bercer d’un point à l’autre, entre la folie des casinos de Las Vegas, mais surtout l’intérêt probant à y mêler adroitement la force des médias afin de faire front, de face, à l’empire de Dragon Bank.

On s’étonne même de suivre cela d’un sage intérêt, bien que tout semble et demeure quelque peu trop facile, l’échec ne faisant apparemment point partie du monde impitoyable de la finance vue par le scénariste.

On pourrait comparer cette étrange facette de la facilité peu banale dans ce monde de requins, en démarrant par exemple pour la première fois, un jeu d’arcade et de passer Level après Level, Boss de Fin de stage les uns à la suite des autres, sans jamais perdre, ni de Game Over se pointant à l’horizon. Vu d’amont, cela manque de logique. Mais retenons tout de même les aspects positifs de ce titre, enclin espérons-le à contribuer de même pour les prochains opus.

Dommage toutefois que le trait de Ryoichi Ikegami se perde dans ce dédale. Qu’est donc arrivé à la maîtrise parfaite de l’auteur de Crying Freeman ?! Certes, ce n’est pas mauvais ; mais de sa part et de son talent, on espérait vraiment un autre visage graphique. Un manque de maturité ressort et s’imprègne au fil des pages. Cherchez l’erreur ?!

Coq de Combat

Laisser un commentaire

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

En savoir plus sur SambaBD

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture