Dijon T02

Du siège de Dijon à la capitale de la Gastronomie
De 1513 à nos jours

Scénario et textes historiques : Éric Rückstühl
Dessin : Didier Pagot, Vas, Didier Bontemps, Robert Paquet, Éric Rückstühl, Ignifero, Fabrice Weiss, Julien Lesne & Chandre.
Colorisation : Véronique Gourdin, John Sparkn, Julien Lesne & Emmanuel Bonnet.
Éditeur : Petit à Petit
Date de sortie : 5 avril 2023
Genre : docu-fiction

« Aloysius Bertrand dans Gaspard de la Nuit : J’aime Dijon, comme l’enfant, la nourrice dont on a sucé le lait, comme le poète, la jouvencelle qui a initié son cœur. »

Présentation de l’éditeur :

Il est temps de refermer la page de l’histoire de Dijon en Docu-BD. Dans cet opus, le lecteur résistera au siège de la ville mené par les armées du Saint-Empire en 1513, découvrira les transformations de la ville au XIXe siècle, assistera à deux guerres mondiales et fera
la rencontre du célèbre Chanoine Kir. Les chapitres dessinés par des auteurs locaux sont
accompagnés de pages documentaires qui prolongent la découverte de l’histoire de la ville.

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Mon avis :

Et non, Dijon n’est pas que la capitale de la moutarde ! Parce que, honte à moi : voilà bien tout ce que je connaissais de cette ville avec une idée approximative de son emplacement sur la carte… Or, Dijon était un pôle économique assez important, justement grâce à sa géographie frontalière avec, en 1513, la Franche-Comté et la Suisse, le Saint-Empire Germanique, ainsi que le duché de Savoie et Milan. Pas étonnant, dans ce cas, d’y voir quelques conflits importants, qu’on retrouve d’emblée en couverture.

De plus, la France était un royaume hautement recherché par des ennemis de toutes parts, sans compter les guerres intestines, comme la terrible oppositions entre catholiques et huguenots dont on ne connait que trop bien la nuit de la Saint Barthelemy. Mais ce n’est pas tout ! Comme dans d’autres villes comme Paris, la bourgeoisie se pare de jardin à la française et d’hôtels particuliers alors que les petits-gens crèvent de faim… alors forcément : c’est l’émeute ! Des artistes s’expatrient sans pour autant oublier leur ville natale.

Pour en revenir à des guerres, encore des guerres. Contre la Prusse (pour ne pas déjà dire « l’Allemagne »), en 1870, suivie des deux guerres mondiales qui passeront également par Dijon. Ce qui n’empêchera pas la ville, entre-temps, de développer son aérodrome avec des meetings aériens, la création d’un lac artificiel de belles envergures pour enfin en arriver à la nomination en tant que capitale gastronomique !

Une histoire riche et détaillée par Éric Rückstühl et mise en images par nombre d’artistes locaux, dans des styles classiques mais très différents. Tantôt dans la palette propice aux récits historiques, tantôt plus modernes. Alors, ne résumons plus jamais Dijon à sa célèbre moutarde, okay ?!

ShayHlyn.

7 commentaires sur “Dijon T02

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    1. J’avais demandé une fois, il faudrait contacter la commune ou la province, voire l’intérêt que ça aurait et éventuellement des artistes de chez nous afin qu’ensemble ils en discutent avec petit à petit 😉

  1. Moi aussi je pense à la moutarde quand on parle de Dijon et je pensais que la capitale de la gastronomie était Lyon.

      1. J’ai des souvenirs gargantuesques de repas à Lyon accompagnés de Beaujolais !

  2. Ben pendant la Covid, y a n’avait plus de la moutarde de Dijon ou autre ! Du coup elle venait des pays de l’Est; pas le même goût …

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