Hard Rescue T1

La baie de l’artefact

Scénariste : Harry Bozino
Dessinateur : Roberto Meli
Œuvre originale : Antoine Tracqui
Editeur : Humanoïdes Associés
Sortie : le 24 mars 2021

Avis de l’éditeur :

La compagnie Hard Rescue se compose de mercenaires spécialisés dans les sauvetages à haut risque. Un mystérieux homme d’affaires Kendall Kjölsrud recrute Caleb McKay et ses acolytes pour une mission secrète en Antarctique. Leur objectif, un artefact récemment révélé par la fonte des glaces, renferme manifestement de lourds secrets : le gouvernement américain lui-même cherche à leur barrer la route.

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Mon avis :

En mission au Soudan, le mercenaire Caleb McKay ne doit son salut qu’à l’intervention de soldats dotés des dernières technologies en matériel militaire. Lui et ses coéquipiers sont ensuite conviés à rencontrer Kendall Kjölsrud, un ponte de la finance qui leur propose un travail de taille : se rendre en Antarctique à la recherche d’un artefact lié à une mystérieuse expédition militaire de 1946 mobilisant plus de 4000 hommes sur 13 navires de guerre. Une aventure qui permettrait de récupérer un bien inestimable enseveli sous la croute glacière des décennies plus tard.

Mais plus l’expédition avance, plus les mystères autour de leur quête grandissent jusqu’au moment où l’équipe de Klösrud récupère une vieille caméra « bolex » 16mm, dévoilant le massacre de milliers d’hommes.

Prévu en deux tomes seulement, difficile de convaincre ; surtout lorsqu’il y est question de science-fiction, une thématique généralement acheminée sur de longues sagas.

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Cependant, la trame instaurée par Harry Bozino nous prend aux tripes dès les premières pages de lecture quant aux énigmes à éclaircir sur un artefact bien plus important qu’il n’y paraît. En dépit de plusieurs protagonistes dont on ignore le passé, voire même leurs réelles dispositions à se lancer dans un tel voyage, on ressent une profonde volonté de leur part à atteindre leur but. Finalement, seule l’héroïne blonde Poppy, aux allures de femme fatale, joue les premiers rôles, distançant le soi-disant héros de l’histoire, à savoir Caleb McKay qui, hormis jouer les gros bras, ne surprend personne.

Quant à la touche graphique apportée par Roberto Meli, elle vaut agréablement le détour notamment pour ses prises de vue aériennes laissant entrapercevoir le monde glacial de l’antarctique. Les combinaisons qu’ils revêtent brillent de mille feux comme montré sur la 4e de couverture. Notons d’ailleurs que la coloriste Chiara di Francia soigne consciencieusement ce premier opus de Hard Rescue par des tonalités vives orchestrées essentiellement de nuances de bleu.

Une ouverture structurée et convaincante.
Coq de Combat

Un commentaire sur “Hard Rescue T1

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  1. Même avis que toi. Pas révolutionnaire, mais fort joli, bien construit, manque peut-être une plus grande profondeur des perso pour apporter un peu de subtilité à ce blockbuster…

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