Et bien, j’ai cru que je ne le trouverais jamais cet épisode 2 de James Dieu. Il aurait été dommage de rater les aventures d’Elvis alias James Dieu.
Dans ce tome 2, l’histoire est toujours aussi extravagante quoique moins percutante. Le franc parlé de Dieu, voir sa grossièreté, est assez amusant à lire. Sa version sur la venue de Jésus est à son image, grande gueule, de mauvaise foi, nombriliste, misogyne, et aussi carrément obsédé. L’auteur , Fred Pontarolo, s’attaque aussi à la société américaine et ses dérives .Le tout me fait penser à un Vaudeville où l’appartement de Juanito serait le lieu principal d’un chassé croisé d’une kyrielle de personnages dans des situations plus que folles . La scène avec Michael Moore et les 3 gangsters mériterait même d’être filmée par un Tarantino.
J’ai trouvé le dessin assez sympa au final. Il est assez proche d’un « Dexter London » par exemple. Mais le plus, ce sont les couleurs, ce jaune orangé qui donne à l’ensemble ce sentiment glauque, de détresse.
Si vous voulez lire quelque chose de différent, James Dieu vous ouvre son paradis.
« Faux ! Archi faux ! » (Les frères Bogdanov).

Le lien sur la pochette, la bio de Frederic Pontarolo.
Pour le lien vidéo, un petit Elvis of course.
PS : Sur la pochette arrière, on peut voir « in God we thrust » .Moi je dirais « in Justine we thrust ».




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