Dans le tome 1, en 43 après J.C. à Rome, Marcus le fils aîné est accusé du meurtre de sa fiancée. Tout l’accable. Salomé est sa maîtresse et elle passe un accord avec le père de famille : si elle et son don lui permettent d’innocenter Marcus, alors elle sera affranchie, elle retrouvera sa liberté !
Ainsi Salomé dans le tome 2 lutte-t-elle pour élucider le mystère d’un complot fomenté contre Marcus, mais aussi se bat-elle comme une tigresse pour conquérir sa propre liberté. Et elle va être confrontée à des adversaires sérieux, les membres effrayant d’une secte connue sous le nom des « Adorateurs de Ranactès » !
Tout de suite, l’héroïne m’a paru sympathique. Et puis, on ne s’ennuie pas une seconde avec le scénario de Eric Pringnaud, c’est rempli d’actions et de sueurs. Comme souvent, on a droit à une intrigue policière de bonne facture dans cette bonne collection « Dédales ». Le petit reproche qu’on pourrait trouver, c’est trop beau pour être crédible, les bons sont tous sains et saufs et les méchants mauvais ont été punis .Il manque une dose de subtilité qui pourrait surprendre le lecteur. Mais bon, j’ai passé un bon moment avec la sensuelle Salomé qui mériterait qu’on s’attarde un peu plus sur son histoire et son caractère bien trempé.
Sans atteindre la beauté d’un Delaby, le dessin de l’italien Giuseppe Palumbo est très réussi. La ville de Rome, les cadrages, les couleurs, la mise en page sont de très bonne facture pour une première œuvre, c’est impressionnant.

Une série a encouragé et puis Rome comme Salomé ne s’est pas fait en un jour.
Pour le lien, un petit tour chez 13 eme rue.
Pour le lien vidéo, vous avez raté le premier épisode de Rome cette semaine, pas de problème, le voici.




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