Les Singes rouges
Scénario : Anaële Hermans & Nour Diop
Dessin & Colorisation : Gaspart Talmasse
Éditeur : Delcourt
56 pages
Date de sortie : 8 octobre 2025
Genre : jeunesse, tranche de vie, aventure, écologie
« Le fils de la sœur de la tante de mon épouse travaille à la direction des eaux et forêts. Je vais lui envoyer les photos de ce pas. »
Présentation de l’éditeur :
Découvrez les aventures d’Anta, une fillette métisse qui n’a pas froid aux yeux. De la Belgique au Sénégal, cette série jeunesse aux allures de fable humaniste met au premier plan la relation de l’humain à la nature.
Anta et Ouley passent la journée au champ avec leurs parents. Alors que les deux sœurs reviennent du village où elles sont allées acheter du pain, elles se font surprendre par des singes qui le leur volent ! Un petit garçon, Sidi, mène alors les fillettes au repaire des singes, où les enfants découvrent que l’un des animaux est malade… Pour le guérir, ils devront dépasser leurs peurs.

Mon avis :
Quel changement cela doit être de grandir en Belgique pour ensuite partir vivre au Sénégal, au plus près du désert du Sahara ! C’est pourtant ce que vit la jeune “Anta” avec ses parents et sa petite sœur. Une aventure dans tous les sens du terme pour cette enfant qui découvre le vivre ensemble, l’écologie et l’harmonie nécessaire avec la Nature. Notamment, dans ce deuxième tome : la cohabitation avec “les singes rouges” qui sont de joyeux chapardeurs…
Avec cette série, Anaële Hermans & Nour Diop développent un scénario aux multiples facettes. La différence, Anta et Ouley étant des fillettes métissées d’une maman noire et un papa blanc, le dépaysement, de quitter la Belgique pour reprendre tout à zéro au Sénégal… en région désertique de surcroît et l’écologie qui est bien au cœur de toutes les attentions.
Le point fort de ce titre est sans conteste l’âge de nos héros qui permettent aux jeunes lecteurs de s’identifier et de mieux comprendre les ressentis des protagonistes face aux “histoires des grandes personnes”. Ils pourraient être n’importe quel gamin de la série. Anta, sa petite sœur, ou même leur nouvel ami Sidi qui leur en apprend un peu plus sur la région, la faune locale et les personnalités du coin.
Le point “faible” est peut-être le graphisme un peu trop lisse, faisant se fondre les personnages dans les décors, uniquement dissociés par le contraste entre les teintes claires du désert et la peau sombre des personnages. Tout semble d’un même bloc, sans profondeur ou perspective. Sans pour autant démériter grâce aux expressions de chacun et la force du scénario qui rehausse le tout naturellement. Alors, enjoy ~
ShayHlyn.







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