Dans les toiles de Versailles
Scénario : Alexandre Arlène & Charlie Lau
Dessin : Alessandra Marsili
Colorisation : Iver2anes
Éditeur : Jungle
65 pages
Date de sortie : 9 octobre 2025
Genre : jeunesse, aventure, fantastique, histoire
« Ne fais pas ça. Si tu changes le cours du temps, je risque de vous perdre. »
Présentation de l’éditeur :
Dans le manoir abandonné, les trois enfants poursuivent leur quête des clés cachées qui permettent de voyager dans le temps. L’une d’elles pourrait les mener jusqu’au père disparu de Rose et Léopold, en plein cœur du XVIIIe siècle au château de Versailles !
Déguisés pour se fondre dans l’époque, ils se retrouvent plongés dans une aventure artistique inattendue… Bienvenue dans l’atelier de peinture de la célèbre Élisabeth Vigée Le Brun !

Mon avis :
Comme le disait si bien Ithilwen dans la chronique du premier tome : “Les enfants Sabletemps” nous plongent dans une aventure digne de la série “Locked & Keys”, mais peut-être en moins sombre… quoique quelques indices laissent à réfléchir quant à la suite ! Cette fois-ci : rien de moins que Versailles à l’époque de Marie-Antoinette. Mais au lieu de dépeindre la célèbre reine qu’on peut retrouver dans nombre d’ouvrages, Alexandre Arlène & Charlie Lau ont brillamment détourné l’attention vers une femme qui mérite tout autant notre attention : Élisabeth Vigée Le Brun, cette peintre de talent.
L’élaboration du scénario est certes classique pour des voyageurs dans le temps, mais efficace. Qui plus est, nos trois jeunes héros sont assez intelligents pour s’atteler à leur mission avec une certaine maturité, sans pour autant perdre de leur spontanéité d’enfants. Ce qui reflète également le style de la peintre qui sera leur mentor l’espace d’un instant. Ainsi “Dans les toiles de Versailles”, on obtient des réponses tant attendues, mais qui soulèvent également nombre de nouvelles questions… et non des moindres.
Le graphisme d’Alessandra Marsili est, lui aussi, attractif : des visages plutôt ronds, de grands yeux expressifs et une justesse dans les décors et les costumes qui sont l’apanage de Marie-Antoinette et sa cour. On songerait même à un petit côté “Bridgerton”, notamment avec la coiffure de la reine. Le tout mis en valeur dans des teintes naturelles d’Iver2anes qui apportent une touche non négligeable à l’ouvrage.
Enfin, toujours comme dit par ma consœur : la partie documentaire/éducative pour clore l’album est intéressant et juste ce qu’il faut pour ne pas perdre les jeunes lecteurs. Car apprendre en s’amusant, sans être assommé par la théorie, c’est nettement plus attractif quand on a entre 8 et 14 ans (environ… plus ? Moins ?) et qu’on est face à un pan d’histoire, n’est-ce pas ?! Enjoy ~
ShayHlyn.







Laisser un commentaire