Julie Doohan – tome 2 – Wild Mustang Saloon

 

Wild Mustang Saloon

Scénario : Thierry Cailleteau
Dessin : Luc Brahy
Éditeur : Delcourt
48 pages
Date de sortie :  mars 2021
Genre : aventure ; western ;

 


« On ne tire pas sur le piano de John-Marius Bossy quand il donne un récital, manant ! »

 

Présentation de l’éditeur

Julie Doohan nous revient pour un deuxième épisode palpitant dans lequel Thierry Cailleteau pose à nouveau sa marque : action tous azimuts et humour grinçant. Le tout parfaitement servi par un Luc Brahy au sommet.

Arizona, 1926. Quatre ans après la reprise de la distillerie clandestine de son père, Julie possède aujourd’hui une bonne réserve de bourbon de qualité. Elle compte sur ce trésor pour soutenir la réouverture du Wild Mustang Saloon. Une concurrence insupportable pour Jack Mozza, qui est prêt à tout pour ruiner l’entreprise de Julie et interférer une nouvelle fois dans sa vie… la fois de trop.

 

 

 

Mon avis

J’aime les western, j’aime les histoires de mafia à l’époque de la prohibition, j’aime la BD de pur divertissement, et par dessus le marché j’aime le whisky ! Et je ne suis pas trop regardant sur les petits anachronismes. Tout est donc réuni ici pour que cette BD me plaise.

C’est vrai, le scénario est léger, mais il ne prétend pas à une plus grande ambition que celle de divertir. Sur ce point c’est drôlement efficace et on passe un bon moment de détente en compagnie de cette Julie qui sait ce qu’elle veut et ne veut pas. Ce qu’elle veut c’est venger son père et ce qu’elle ne veut pas c’est qu’on l’emmerde. Ceux qui s’y essaient en prennent pour leur grade, Julie n’y allant pas avec le dos de la cuiller. Entre bagarres de saloon et guet-apens, ça défouraille à tout va et ça flingue dans tous les sens.

Comme je le disais, le scénario est léger et prévisible mais il reste bien ficelé et bien efficace grâce à cette petite touche western qui se greffe sur cette époque prohibitionniste. Les persos sont sympas et nous découvrons dans cet épisode quelques failles dans la cuirasse de Julie qu’il serait intéressant d’exploiter pour la suite de cette aventure. Ajoutons à cela des dialogues bien envoyés et quelques touches d’humour, et on est sûr de passer un bon moment.

Le dessin dynamique, sobre et enlevé de Luc Brahy fait le job et donne avec justesse le côté spectaculaire qui va bien à ce genre d’histoire. Mention spéciale pour la baston de saloon en pleine page où l’immersion est totale et l’ambiance palpable.

On pardonne donc la petite incursion anachronique de la Citroën Traction, avant que celle-ci ne soit inventée par la marque aux chevrons !

 

Loubrun

 

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