L’Épervier – tome 10 – la princesse indienne

la princesse indienne

Scénario : Patrice Pellerin
Dessin : Patrice Pellerin
Éditeur : Quadrants
48 pages
Date de sortie :  Septembre 2020
Genre : aventure, espionnage


« Eh bien, puisque nous sommes …seuls et que vous l’auriez appris un jour ou l’autre… je suis un agent du Roi, capitaine ! »

 

Présentation de l’éditeur

Parvenus entiers au fort de Louisbourg, l’Épervier et son équipage ne rencontrent pas l’apaisement espéré mais sont en proie aux agressions venues de tout bords !
À peine l’Épervier accoste-t-il à Louisbourg qu’il est agressé par le capitaine de Karrer. La tension de la traversée n’est pas près de s’apaiser. Cette mission royale devient chaque jour un peu plus difficile. Yann bout d’impatience d’ouvrir sa prochaine lettre de mission, ces ordres que le roi essaime tout au long du voyage pour en garantir le secret et l’issue. Quels dangers recèlent les vastes terres canadiennes inconnues du marin brestois ?

l'épervier t10_pl

 

Mon avis

Suivant le rythme lent du travail d’orfèvre de Patrice Pellerin et des voyages à travers les océans au XVIIIè siècle, nous approchons à petits pas de la fin du second cycle des aventures de l’Épervier. Encore deux tomes à venir et la mission secrète dont est chargé Yann de Kermeur par le Roi Louis XV, sera bouclée.

On en apprend enfin un peu plus sur cette mystérieuse mission qui aura fait courir mille dangers au corsaire et l’aura emmené sur les terres de nos cousins du Québec. Mais, l’intrigue n’en demeure pas moins épaisse et dense. Entre Versailles, la Bretagne et le Canada, les félons ne manquent et les complots vont bon train.

L’évasion est garantie avec cet Épervier. Ce grand feuilleton maritime d’espionnage qui mêle éléments d’Histoire et fiction, nous embarque à chaque fois malgré la densité de l’intrigue et les longs délais entre chaque album (le tome 9 date de 2015). Pour les délais, Patrice Pellerin est tout excusé. Il est le seul maitre à bord et est donc multitâches. De la documentation à la mise en couleur, il fait tout, tout seul. Et quand on voit le niveau de détails et de précision de chaque dessin, on comprend alors les délais.

Toujours aussi plaisant à lire, l’Épervier s’inscrit dans les grandes séries d’aventures historiques parfaitement documentées tant dans le fond que dans la forme.

Loubrun

 

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