Horseback 1861

Scénario : David Hasteda
Dessin : Nikho
Éditeur : Ankama
142 pages
Date de sortie :  septembre 2020
Genre : western ; uchronie


« Eh bien quoi Redford ? T’es devenu postier maintenant ?! »

 

Présentation de l’éditeur

Le spectre d’une guerre civile s’éloigne enfin dans cette Amérique qui vient de réélire le président Richard Clarks peu de temps après l’assassinat d’Abraham Lincoln, son plus farouche opposant…
Redford J. Randall, chasseur de primes à la retraite, y dirige maintenant une société de convoyage basée à Hill Haven dans le Kansas : la Randall Delivery ! Après avoir accepté une mission pour le compte du gouvernement, Randall, son équipe et la mystérieuse cargaison deviennent la cible de tous les ruffians. De l’est vers l’ouest, en passant par les territoires indiens, le périple s’annonce mouvementé et le destin de la Randall Delivery semble plus que jamais lié à celui des États Unifiés d’Amérique.

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Mon avis

Déjà pourvoyeur de belles pépites à l’originalité reconnue, le label 619 d’Ankama investit de nouveaux horizons en s’attaquant à un genre éculé, le western. Mais attention ! On est chez Ankama, et rien ne s’y passe comme ailleurs. David Hasteda et Nikho nous proposent une relecture de l’histoire des États-Unis depuis le 28 mai 1830 et le vote de l’Indian Removal Act. Dans cette uchronie, ils imaginent que les tribus indiennes ont refusé la déportation forcée vers l’ouest, remodelant complètement l’histoire des USA. A commencer par le nom qui devient États Unifiés d’Amérique. Le récit se déroule donc 30 ans plus tard, après les guerres indiennes, après l’évitement de justesse d’une guerre civile et dans un contexte ultra tendu entre les États de l’Est et les territoires de l’Ouest.

Dans cette ambiance sauvage, violente, au contexte politique instable, on suit le chemin d’un ancien chasseur de primes reconverti en convoyeur.

Si l’intrigue de base parait assez simple, tout comme les personnages assez basiques, on se perd vite dans une suite de sous-intrigues desquelles on lâche rapidement prise. Difficile de se raccrocher au dessin dont le trait épais taillé à la serpe n’offre pas une lisibilité des plus fluide et limpide.

Un premier western pas inintéressant dans son concept, mais un peu trop fouillis pour nous faire décoller vraiment.

Loubrun

 

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