Les sérials killers :Ted Bundy, Lady Killer

 

Dessin : Scietronc et Rafael Ortiz.
Scénario :JD Morvan.
rédacteur en chef : Stéphane Bourgoin.
Éditeur : Glénat.
Sortie : 18 mars 2020.
144 pages.
Genre : histoire vraie.

«Vous avez même dit que parfois vous rameniez des têtes dans votre appartement, comme souvenir.»


ted bundy

« Il était la définition même d’un démon sans cœur »

Florida State Prison, Janvier 1989. Ted Bundy est devenu le tueur en série le plus célèbre des États-Unis. Celui que les médias ont surnommé « Lady Killer » a finalement admis, après plus d’une décennie à nier les faits, avoir enlevé, violé et assassiné plus d’une trentaine de jeunes femmes entre 1973 et 1978, à travers sept États différents. Promis à la chaise électrique, il profite aujourd’hui de ses derniers instants pour s’entretenir avec Étienne Jallieu. Ensemble, ils vont dialoguer et tenter de déceler ce qui a pu amener Bundy, un homme en apparence si ordinaire, à devenir l’un des plus terribles meurtriers de l’histoire. Et s’il n’est pas un monstre, comment savoir si ce qui s’est déclenché en lui n’est pas présent chez chacun d’entre nous ?

En décryptant l’histoire du plus célèbre serial killer des États-Unis, les auteurs nous interrogent sur l’une des plus anciennes énigmes de l’humanité : l’origine du mal.

Mon avis

Après le très réussi « Michel Fourniret », voilà le 2e sérial killer de cette série : Ted Bundy.
Je dois avouer que je le connaissais moins que l’ogre des Ardennes donc pour moi tous ces crimes étaient presque une découverte. Comme pour le premier tome de cette série, on assiste à une interview qui nous permet d’en savoir plus sur l’individu, sa famille, sa jeunesse, son psyché, ses premiers crimes, sa manière de faire, son arrestation et heureusement sa fin. Car c’est effectivement un peu l’incarnation du mal absolu ce mec sous des traits assez angélique d’apparence. Et là je pinaille un peu sur le dessin qui se focalise exclusivement sur ce coté démoniaque ou satanique du gaillard avec aussi une mise en page et un cadrage trop classique. Ce n’est qu’ en voyant des photos de lui dans l’excellent dossier en fin d’album que je me rend compte de son coté séducteur, une apparence que je n’ai nullement ressentie pendant ma lecture. On comprend mieux comment il arrivait à séduire ses victimes si facilement. Autre coté qui me chagrine, c’est la colorisation, trop uniforme et monochrome pour de trop nombreuses cases. Elle donne un coté irréel qui ne colle pas avec l’esprit de la BD bien campé sur les faits.
Il y a aussi ce coté vieillot qui me gêne.
Voilà, un deuxième tome moins immersif assurément. Il n’empêche que la trame et l’intérêt historique sont toujours de mise.

 

 

Samba le sévère.
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2 commentaires sur “Les sérials killers :Ted Bundy, Lady Killer

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  1. Il y a un film avec l’acteur Zack Efron qui, de mémoire, n’est pas mal. Ted Bundy était un sacré narcissique tant comme criminel que comme compagnon. Sa compagne était piégée et par chance, n’a pas été tuée par lui car il aimait trop l’image de la famille parfaite pour ça

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  2. C’est vrai que si le graphisme est assez expressif, je n’aime pas non plus les couleurs un peu ternes (je n’aime pas les aplats !)😠

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