Samuraï tome 13

Piment rouge et alcool blanc

Scénariste : Jean-François Di Giorgio
Dessinatrice : Cristina Mormille
Editeur : Soleil
46 pages
Genre : Aventure – combats de sabres
Sortie : le 22 mai 2019

Le duo d’auteurs composé par Jean-François Di Giorgio & Christina Mormile continue sur sa lancée par un tome sans réel temps mort. Le thème de la vengeance, symbolique de cette saga, prend une tournure démesurée puisque les trahisons pleuvent à tout-va.

Avis de l’éditeur :

Des années se sont écoulées depuis la mort des Sœurs de l’Ombre. Dans l’obscurité, quelqu’un n’a pas renoncé à sa vengeance… En croyant aider Sekiyo, un amour de jeunesse, Takeo tombe nez à nez avec une clique de rônins fous, dirigés par la mystérieuse et puissante Masayo. Celle-ci semble bien déterminée à terminer ce qu’elle a commencé…

Mon avis :

Takeo se remémore ses belles années insouciantes aux côtés de sa belle Sayuri, l’invitant à l’épouser… Des songes, rien de plus, des fragments éparpillés dans son esprit, laissant place dorénavant à un immense vide.

Où en sont actuellement ses ambitions de fonder une famille et d’abandonner la voie du sabre ? A mille lieues dans la région de Kansai.

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A Osaka, les membres d’une blanchisserie sont taillés en pièces. L’ultime morceau du « Ionuchi » est dérobé par des rônins ultra-violents à la solde de la magicienne Masaya. Cette dernière profite de son avantage à vouloir utiliser la toute puissance d’Ogetsuhime no Kani, afin d’assouvir sa vengeance du décès de ses trois sœurs.

Le duo d’auteurs composé par Jean-François Di Giorgio & Christina Mormile continue sur sa lancée par un tome sans réel temps mort. Le thème de la vengeance, symbolique de cette saga, prend une tournure démesurée puisque les trahisons pleuvent à tout-va.

Une lecture plaisante enchaînant les scènes d’action et une trame bien que rudimentaire tenant la distance.

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Seul bémol : ce 13ème opus se lit 15 minutes montre en main. La voix off de Takeo permet néanmoins au lecteur de pénétrer de suite dans le vif du sujet. La rage et la désillusion du héros donnent naissance à une forme d’espoir lorsqu’il entrevoit la possibilité que sa chère Sayuri serait bel et bien vivante.

Graphiquement, le contexte exotique est magnifiquement mis en relief. Un oiseau mangeant un crabe ; la force des vagues battant à l’horizon. Le trait de Christina Mormille est parfaitement ajusté à son domaine. Tout comme les divers costumes et autres expressions faciales qui sonnent juste.

Prochain titre : L’épaule du Maître.

Coq de Combat

 

 

 

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