A l’origine des contes : Pinocchio

pinocchio.jpgpinocchio 1.jpgAuteurs : Philippe Bonifay et Thibaud de Rochebrune. 

Editeur :Glénat. 

Sortie : 10/2013. 

 

 

Paris, 1875. 

Adoptée par Gaston, le gardien de l’Opéra de Paris, Louise est une petite fille à  l’imagination débordante. Sans cesse elle invente des histoires incroyables pour expliquer à son père qu’elle a manqué l’école, avec la fâcheuse tendance à se gratter le nez à chacun de ses mensonges. Serait-ce en cette jeune fille que Carlo Collodi, un ami de Gaston, aurait trouvé l’inspiration pour son Pinocchio ? 

 

 

Exubérant ! 

L’album commence par une visite de l’opéra Garnier. Et bien figurez-vous que lors de ma dédicace de cet album, son dessinateur, Thibaud de Rochebrune a fait pareil mais à l’opéra de Liège et ce n’est pas un odieux mensonge. 

 

J’espère qu’il s’est un peu inspiré de cette visite flamboyante pour le futur car son album est d’un terne désastreux. Quasiment aucun décor, aucune case que déborde sur une autre, c’est du découpage classique de chez classique sans inspiration et sans vie. 

Par contre, pour l’histoire, j’ai tout de suite compris où Bonifay voulait en finir en suivant cette morose petite fille. Basé sur une invention, la rencontre entre l’auteur de Pinocchio et une petite fille sans imagination, on tisse un récit plus porté sur la magie que sur l’onirisme en narrant la genèse de l’inspiration de l’auteur italien. On suit d’ailleurs exclusivement cet auteur, quasiment pas la petite Louise. 

J’ai vraiment été captivé par cette histoire bien les pieds sur terre, par contre, le dessin est un désastre abyssal. 

 

a07-3e78901.gifDessin 

a04-3e788e4.gifScénario 

a05-3e788c9.gif Global. 

 

NB : mon détecteur de mensonge me signale une grosse anomalie pour cette chronique, bizarre ! 

Samba. 

pinnochio 2.jpg

 

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Un commentaire sur “A l’origine des contes : Pinocchio

  1. Pas sûr d’avoir tout compris dans ta chronique … sinon qu’il faut l’interpréter à l’envers car c’est un gros mensonge ?
    Tu dois avoir le nez bien allongé comme pour tes fêtes locales !
    J’ai bien connu le dessinateur Thibaud (copain de Loran) qui avait décliné mon offre de transport un soir de dédicace après une réception bien arrosée à l’Hôtel de ville d’Artigues, sous prétexte que j’étais (un peu) … bourré ! ☺

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